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lundi 28 août 2023

 Bonjour à toutes et à tous ! je reprends contact avec mon blog... laissé tranquille depuis avril 2019. Devinez ce qui s'est passé ces quatre dernières années, hein ?

Bon, cette fois c'est reparti pour un voyage à deux avec une amie et j'ai bien l'intention de raconter un peu nos aventures sur place !

Je fais juste un petit texte d'essai, histoire de me refaire la main sur le clavier, se souvenir de comment organiser tout ça, les mots-clés, les commentaires, les photos...

Petite pub au passage pour Madan qui organise de très beaux voyages en Inde :

https://www.facebook.com/bonjourindiatravels


samedi 9 février 2019

L'Inde encore, une journée à DELHI


Après avoir regardé Wonder Woman dans l’avion me voici prête à affronter l’Inde pour deux mois avec deux amies de longue date avec qui je sais pouvoir rire et chanter et même dessiner, alors que demander de plus ?
Delhi, une des villes les plus polluées du monde… nous avions emporté des masques contre la pollution mais à l’essai de ces becs de canard dans notre chambre d’hôtel et nos fous rires en nous regardant nous ont fait préféré de sortir nez nu. 
la station de métro du quartier
On file à la station de métro acheter notre pass et éviter de faire la queue à chaque fois pour acheter notre jeton, ce qui nous permet de voyager moins cher et de changer de destination si envie…  
devant le Musée National de Delhi, des étudiantes à l'ombre sur les marches
on profite au moins des sculptures à l'extérieur

Petit tour au Musée National par erreur de rickshaw qui s’est arrêté au mot « musée » alors que nous aurions dû dire « galerie » d’art moderne. Mais pour 650 roupies on ne va pas passer du temps à voir des galeries intéressantes qui sont fermées pour cause de rénovation… on rentre et on sort, juste un coup d’œil sur les statues posées sur les pelouses.
du ciel bleu à Delhi, pas étonnant qu'il y ait du monde de partout !
Nous partons à pied, passons par le grand Arc de Triomphe, India Gate, en souvenir de toutes les guerres indiennes et comme c’est samedi il y a foule. C’est vraiment la sortie familiale et il n’y a pas que les marchands de ballon qui font leur chiffre d’affaires.
A Delhi aussi on se fait crayonner le portrait

marchand de ballons, raquettes et autres jeux pour la pelouse


tout ce qu'il faut pour grignoter toute l'après-midi !

ou pour manger tout chaud tout croustillant sur place...

National Gallery of Modern Art
 Enfin, voici la National Gallery of Modern Art. Je me précipite à la librairie pour acheter le petit porte-folio des peintures de Nicolas Roerich, un peintre russe bourlingueur et qui peint l’Himalaya merveilleusement. Mais seules des reproductions très grand format sont disponibles, pas de chance.
Promenade dans les quatre niveaux de ce beau bâtiment moderne, possibilité de prendre tous les tableaux en photo mais uniquement au smartphone, l’appareil photo est strictement interdit, allez savoir pourquoi… et impossible de contrer l’interdiction, les surveillants sont aux aguets ici et refusent même qu’on prenne le bâtiment, uniquement les œuvres. Mais trop tard j’avais déjà pris la photo… Nous en profitons pour voir l'exposition temporaire qui se termine juste sur la Marche du sel de Gandhi avec de nombreux dessins.

Soirée avec un ami indien et nous retrouvons les saveurs des « garlic nan » et des « cheese nan », ces galettes chaudes parfumées à l’ail ou au fromage qui accompagnent nos légumes légèrement épicés.
Ca y est, la rentrée en Inde est faite, welcome in India, ses klaxons, ses foules, ses temples et toutes les aventures à venir !

mardi 15 août 2017

Si vous avez envie de partir en Inde avec moi ?

C'est bien le moment d'y penser ! je remets ça encore pour mars 2018, ce beau voyage au Jharkhand pour plonger dans l'Inde des tribus et des intouchables, au plus profond des campagnes indiennes. Avec en plus trois belles journées dans la "Mecque" du bouddhisme à Bodhgaya, et celle de l'hindouisme à Bénarès (ou Varanasi pour les Indiens).
Alors, n'hésitez plus, faites vos comptes, prenez vos congés, et hop ! inscrivez-vous au CEVIED à partir du 18 août !
au 04.78.42.95.33 ou info@cevied.org.
Voici donc tous les éléments pour vous décider rapidement (à cause des billets d'avion).

 
ITINERAIRE
Jour 1
Vol de nuit France – Delhi.
Jour 2
Arrivée à Delhi, contact avec la ville. Nuit à Delhi dans un quartier populaire.
Jour 3
Visite de Delhi, temple de diverses religions, le Vieux Delhi.
Jour 4
Transfert Delhi – Ranchi en vol intérieur.
Jour 5 à 11
Jharkhand
Contact avec les travailleurs sociaux du village d’Atka travaillant avec Ekta Parishad (EP) et Naya Sawera Vikas Kendra (NSVK). Ils nous expliqueront leur travail et leur lutte non-violente pour le droit à la terre, l’eau et la dignité. Nuits à Hazaribagh et Ranchi. Nous visiterons des villages tribaux (Birhor Tanda où le Cevied est partie prenante pour le financement de l’école tribale et d’autres en fonction des possibilités) en compagnie d’un travailleur social.
Nous prendrons conscience des problèmes d’alphabétisation, de la vie des femmes, des difficultés de transport et d’accès à l’eau dans les villages éloignés. Problème des industries minières rognant les terres des tribus.
Découverte du parc national de Hazaribagh, la forêt, les plantes et les animaux du lieu. Nous visiterons les environs. Visite de Ranchi, la capitale, et de son musée des peuples tribaux. Ce sont des propositions en fonction de l’emploi du temps des travailleurs sociaux.
Visite au projet solidaire du Cevied, une petite école tribale en pleine campagne.
Jour 12
Trajet en taxi pour Bodhgaya.
Découverte de la petite ville et du grand temple bouddhiste.
Jour 13
Bodhgaya, haut lieu du bouddhisme foisonnant de pèlerins pleins de dévotion. Nous verrons l’arbre, le pipal, où le Bouddha a reçu l’illumination. Peut-être est-ce contagieux ?
Jour 14
Bodhgaya, visite des différents monastères et temples. Les nombreuses traditions bouddhistes sont représentées : chinoise, tibétaine, bhoutanaise, japonaise…
Jour 15
Départ pour Bénarès en taxi, ville sacrée hindouiste, soirée en bateau au fil du Gange, pour apprécier l’atmosphère de cette ville sainte, vue du fleuve sacré, notre « Mère Ganga ».
Jour 16 et 17
Bénarès, les ghâts (escaliers le long du fleuve) le matin avec la foule des pèlerins et des touristes, visite de la ville.
Visite de Sarnath, le lieu du 1er discours du Bouddha à ses premiers disciples dans le parc aux biches.
Jour 18
Bénarès contacts possibles avec l’association Un rêve indien.
Jour 19
Bénarès, contact possible avec une enseignante universitaire et ses étudiants, temps libre. Train de nuit pour Delhi.
Jour 20
Delhi, visite et/ou temps libre.
Jour 21
Vol Delhi – France. Arrivée à Paris dans la journée.

Pour le Jharkhand, l’organisation des journées n’est pas établie à l’avance et se fera en fonction des possibilités des travailleurs sociaux et de l’actualité politique de la région.
Pour le contenu des jours 5 à 11 : Flexibilité, accueil de l’inconnu et du changement sont à prévoir !


DATES : du dimanche 4 au dimanche 25 mars 2018

GROUPE :            4 à 12 participant-e-s

PRIX :
9 à 12 personnes
1 990 €

6 à 8 personnes
2 080 €

4 à 5 personnes
2 150 €
Ce prix comprend : Vol international Paris-Delhi sur ligne régulière– Taxes d’aéroports – Transferts aéroport – Hébergement en hôtels locaux en chambre double – Transports intérieurs en avion, train et taxi – Accompagnatrice française sur place tout au long du voyage et guides locaux – Participation à un projet éducatif.

Ce prix ne comprend pas : Visa (environ 104 € pour 6 mois, ou 50 USD si e-visa 60 jours) – Repas (environ 10-12 €/jour) – Entrées et guides sur les sites et musées (25 € environ) – Transports dans les villes pour les visites – Pourboires, boissons et extras – Adhésion CEVIED – Assurance rapatriement, RC, accident/maladie bagages - Assurance annulation en option (cf. notice assurance).

VOUS AUREZ A VERSER AU CEVIED: selon le plan de règlement suivant :

* 1000 € à l'inscription, plus la cotisation si elle n'est pas versée  :
                                                1re adhésion                       : individuel 25 € - couple 38 €
                                                renouvellement             : individuel 15 € - couple 25 €
* 600 €  Deux  mois avant le départ, soit avant le 04 janvier2018

* le solde, Un mois avant le départ soit avant le 04 février 2018 (tout voyage non soldé entraîne l’annulation).

FORMALITES : Visa obligatoire (https://indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html) Passeport valide 6 mois après la sortie du pays avec 3 pages vierges consécutives. Indication donnée après l’inscription. E-visa pour 60 jours.
VACCINATIONS: Pas de vaccins obligatoires. Consulter si nécessaire votre médecin ou l'Institut Pasteur avant le départ.
IMPORTANT
Tous les participants à ce voyage se retrouveront avec un responsable du CEVIED pour une réunion d’INFORMATION et de PREPARATION : le samedi 16 décembre 2017 à 14 h au Cevied à Lyon avec la responsable du voyage. Les voyageurs pourront apporter leurs suggestions. Après cette date, aucune modification ne pourra être ajoutée au programme. L’accompagnatrice vous enverra par courriel toutes les informations nécessaires si vous ne pouvez pas vous déplacer.

REMARQUES

Le prix de ce voyage a été calculé en juillet 2017. Il comprend les taxes qui sont sujettes à variation (cf conditions générales et particulières de vente). Nous sommes tributaires des renseignements fournis par la compagnie aérienne et de ses modifications de vol. Les lieux, heure et jour de départ peuvent donc être susceptibles de changement.

lundi 15 août 2016

Vous partez où en vacances ?



Chaque année il y a des destinations touristiques privilégiées… et le monde s'agrandit ou se rétrécit comme une peau de chagrin en fonction du nombre d'attentats, d'accidents d'avion, des cours de la Bourse qui chutent ou des enlèvements, sans oublier les épidémies, les risques de sida, les pluies torrentielles et les glissements de terrain.
Donc cette année, LA destination pour les gens qui gravitent autour de moi c'est le Portugal. Tranquille, il fait beau, il y a des plages, les gens sont gentils, les prix sont raisonnables et ce n'est pas trop loin, c'est dans l'Europe, pas besoin de visa et la maison n'est pas si loin que ça.

En faisant du vide dans mes étagères, je tombe sur des catalogues de voyage de 2005. Quelles étaient les destinations privilégiées il y a un peu plus de dix ans ? La Tunisie, bien sûr, oasis et médinas, plages, le Maroc, l'Espagne, la Grèce pour notre environnement proche. Un peu plus loin, la Turquie est un must.. Les printemps arabes datent de 2010-2011 et tout le côté Moyen-Orient accueillait les touristes pour des circuits "authentiques" en Syrie-Jordanie, Egypte, même le Liban au passage. Mais de Portugal, point.
Encore un peu plus loin, l'Inde, le Vietnam et Sri Lanka offrent un vrai dépaysement, destinations classiques, mais en 2005 on ne parle pas encore de l'Ouzbékistan, du Cambodge, pas du tout de l'Iran ni de l'Ethiopie qui sont deux destinations très à la pointe actuellement.
Intéressant donc de voir le déplacement des "foules estivales" au fil des années en sachant aussi que les peuples que nous allions visiter viennent maintenant pour certains en réfugiés chez nous… Le monde change, la roue tourne et il est difficile de nous imaginer en réfugiés en Suède ou au Canada… en étant obligés de laisser tout sur place si on ne veut pas terminer en cadavres irradiés. Je sais, nous n'y pensons pas…
La centrale du Bugey et le site archéologique de Larina qui surplombe les tours

en couleurs, la campagne est plus jolie...
et là, justement aujourd'hui :

Des centaines de militants se sont mobilisés, ce week-end, dans la Meuse, sur le site du projet d’enfouissement de déchets radioactifs.

Parmi les inquiétudes des opposants : la potentielle dangerosité des émanations de gaz qui remonteront en surface, la contamination des nappes phréatiques ou encore l’évolution des déchets auxquels, dans un peu plus d’un siècle, plus personne n’aura accès. Une non-réversibilité qui inquiète David Corman, secrétaire national d’Europe Ecologie-les Verts, présent à Mandres dimanche pour l’«un des premiers rassemblements après la décision prise de façon très cavalière par l’Assemblée nationale d’autoriser Cigéo».

lundi 23 février 2015

Circuit fait en février-mars 2015

pour avoir une idée de mes pérégrinations durant février et mars 2015 (sans trop détailler)

samedi 21 février 2015

Une nuit à l’aéroport



Rien de neuf au niveau créativité. On peut déjà connaître « une nuit au musée », « une nuit à l’opéra », « une nuit chez les vampires », etc. L’aéroport c’est un peu la somme de tout ça : les prévoyants et les habitués, souvent les deux à la fois, ceux qui doivent passer la nuit à attendre un vol en sachant que si l’extérieur a une température tropicale, l’intérieur est une vraie glacière et ils prévoient donc une couverture en polaire pour se transformer en momie.
Puis afin d’aider à éloigner stress et fatigue et donner un sommeil paisible, une musique lénifiante à base de piano, xylophone et orchestration douceâtre donne à la perfection cette « musique d’aéroport » permettant de masquer la soufflerie de la climatisation. Quant aux vampires, je reconnais que c’est plus difficile à voir malgré le manque de têtes d’ail mais il y a quelques regards carnassiers qui laissent imaginer des canines proéminentes. Où sont-ce peut-être ceux qui, à l’entrée de l’aéroport, m’ont proposé une nuit d’hôtel pour mille cinq cents roupies puis devant ma négation et mon « too much » baissent sans discuter à mille roupies avec aller-retour en taxi et petit déjeuner inclus. Méfiante, je préfère une nuit blanche à l’aéroport, car qui me dit qu’une fois dans le taxi, j’irai vraiment passer une nuit paisible à l’hôtel ? D’accord, j’ai parfois trop d’imagination mais ma grand-mère m’a toujours répété « prudence est mère de sûreté » et quand on est seule, inutile de chercher l’aventure, elle se présente à vous au quotidien.
Ma nuit commence vers 21 h 30 après avoir quitté rapidement le groupe, le cœur gros, à l’aéroport international et pris la navette pour l’aéroport domestique. Je cherche une place pour m’allonger mais ici que des rangées de chaises avec des accoudoirs métalliques si bien travaillés qu’on ne peut passer ni la tête ni les pieds dessus, dessous ou à travers. Ca devient comme en France pour éviter que les SDF couchent sur les bancs publics ; dans les écoles de design on travaille maintenant sur la recherche de l’inconfort. Quelle société d’égoïstes sommes-nous devenus ?
Pour une position assise un peu plus accueillante je monte au petit café du premier étage, lumière tamisée, personne et je trouve un fauteuil plus enveloppant.
Premier micro-somme qui se termine par l’évacuation obligatoire à 23 h30 pour cause de fermeture.
Je redescends, cherche des places vides et trouve, bonheur ! Quasiment trois rangées inoccupées au bout de l’aéroport. Hop ! Les jambes en l’air sur le sac, la capuche du sweater sur le nez et c’est reparti pour le deuxième micro-somme jusqu’à l’arrivée d’une grande famille indienne, la « joined family » typique : les grands-parents, les deux frères et leurs épouses, leurs bébés. Ce petit monde se pose gentiment à côté de moi, sourires réciproques, nous allons prendre le même avion, c’est bon, si je dors ils me réveilleront pour ne pas manquer le départ.
Le nourrisson grogne à intervalles réguliers pour avoir le sein et se calme aussitôt rassasié. Troisième micro-somme. Et soudain, alors que nous avons passé une semaine en ashrams, chants sacrés, méditation, à 3 h 10 du matin, c’est l’illumination ! Mais… seulement pour la salle d’enregistrement. Tout s’allume brusquement et partout avec cette belle et vaillante lumière artificielle qui est faite pour vous réveiller si par hasard vous aviez eu le bon goût de sommeiller un peu.
Cerise sur le gâteau, mon vol a été retardé jusqu’à 6 h 15, heureusement, je n’ai pas de rendez-vous d’affaires, personne ne m’attend à l’arrivée, la parfaite tranquillité donc. Les comptoirs d’enregistrement s’ouvrent, quelques blondes occidentales passent et repassent en buvant un café, le bébé s’est endormi, la jeune maman aussi. J’écris…

J’enregistre mon sac, 15 kg autorisés, j’en ai 16, ça passe, merci au groupe qui m’a allégée en me prenant quelques vêtements devenus inutiles et superflus. En salle d’embarquement, un écran télé géant diffuse entre deux publicités pour des cheveux soyeux et des boissons sucrées d’horribles extraits de films Bollywood assez sadiques. Les enfants regardent ça les yeux grands ouverts et on va s’étonner de la violence de l’Inde. Gandhi, au secours !
Les charmantes hôtesses de l’air en minijupe bleu-marine filent préparer leurs avions.

Le vol a été reprogrammé pour 6 h 15 mais à 6 h 10, tout le monde est assis, ficelé, et nous partons. Cinq minutes d’avance avec une heure de retard. Cela résume à peu près bien la problématique de l’Inde actuelle mise en image cette semaine par la page de couverture de « The Economist » acheté au kiosque à journaux de l’aéroport de Mumbai. Un éléphant, l’Inde, avec pour bâts, des réacteurs d’avion… et Modi, le Premier Ministre transformé en cornac. Comment va réellement décoller ce pays ?

jeudi 5 février 2015

Partir et se perdre

Dans le TGV Lyon-Bruxelles à 20 heures, en route pour Roissy, dans un wagon place 32 où j'ai malheureusement délogé une jeune femme sans place attribuée, qui s'est faufilée sur le siège de devant, et qui, quelques minutes plus tard a dû encore avancer d'un cran...
Je trouve dans le TGV Magazine cette belle phrase de Nicolas Bouvier : "En route, le mieux est de se perdre. Lorsque l'on s'égare, les projets font place aux surprises et c'est alors, mais alors seulement, que le voyage commence...."
Et j'ai bien failli commencer par perdre la tête en passant la porte de sortie du métro lyonnais. Les deux vitres se sont refermées brutalement au moment même où je passais ; les lunettes ont fait un saut de côté, j'ai fait "OOOOOffff" et j'étais là comme perdue. Que s'était-il passé ? Étais-je devenue si immatérielle que le socle du portillon n'avait pas senti mon poids pour me claquer ainsi la vitre au nez ? Petit coup au coeur quand même car fallait-il que je sois dans la Lune... ou une étoile en orbite ?
Autre moment de "perdition" où pour aller aux toilettes de la gare vous devez mettre 0,50 euros dans la fente du portillon, toujours vitré mais trop bas pour se faire coincer le nez une deuxième fois. Pas de monnaie donc je mets une pièce dans l'appareil "changeur" et là j'entends : "bling, bling, bling !" trois pièces de 0,50 € qui tombent dans mon escarcelle. Et là l'esprit perdu : ai-je mis 1 € et j'ai eu un bonus pour faire pipi gratuit ou ai-je mis 2 € et je paie bien cher alors l'élimination de mon jus de citron chaud avidement bu avant de partir ?

Il y a quelques petit mystères qui font que le voyage commence car les surprises sont déjà là.
Je me scrute dans le reflet de la vitre de la rame pour vérifier que je n'ai pas un oeil au beurre noir mais de noire il n'y a que la nuit, zébrée par moment d'éclairs d'un train qui passe en sens inverse.

Autres surprises lues dans le même magazine : deux millions d'euros le prix auquel a été adjugée la chaussure gauche de Mario  Götze, l'unique buteur de la dernière finale de la coupe du monde de football au Brésil. Et celui qui l'a achetée en fait quoi ? C'est un unijambiste ?
Autre nouvelle d'envergure : 80 millions de bactéries sont échangées lors d'un baiser. Et ceux qui les ont échangées peuvent les revendre ?
Et quand on lit ce genre de bêtises, il ne faut pas s'attendre à avoir un niveau de réflexion très élevé...
L'arrivée à la gare de Roissy glaciale et l'attente de la navette pour aller à l'hôtel en plein courant d'air me remettent les idées en place... avant un long déplacement qui m'attend demain direction Chennai, ex-Madras.

mardi 20 janvier 2015

Mon nouveau blog !

2015 ! Une année nouvelle, une année de renouveau, une année de changement, de bouleversement... J'ai décidé de créer un nouveau blog, l'ancien, "Ecrire, chanter et voyager" sur http://bijoliane.blogspot.com sera toujours en ligne, lisible par tous. Mais là, j'ai transformé "chanter" en "dessiner". Ma passion pour la chorale ne peut plus se concrétiser du fait de mes voyages et ma voix a cessé de travailler. Par contre, mes doigts se sont connectés à des crayons, des pinceaux et commencent à se dégourdir.. tout en continuant de voyager, ce qui est tout à fait compatible. Par contre, loin d'être un "blog-croqueuse", je continuerai à mettre mes photos, toujours passionnée par la lumière et l'ombre, le mouvement, la couleur.

Pas de régularité, juste des envies d'écrire ou de poser une photo ou un petit dessin, s'il n'est pas trop raté...
Alors, debout dans la lumière, je commence cette nouvelle année pour me faire plaisir !
Au soleil couchant dans les jardins de l'Alhambra de Grenade
et que puisse nous enchanter ce que murmurent les fontaines...