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lundi 4 mars 2019

Petits plaisirs et grande souffrance à Delhi


Main Market à Pahar Ganj, le temps est à la pluie et bientôt la gadoue
Delhi qui devient célèbre malheureusement pour sa pollution abominable, Delhi où nous finissons par apprécier la pluie qui fait un peu tomber les particules fines et qui rince l'air, Delhi où les surprises sont au coin de chaque rue, le bruit en permanence dans les oreilles.

Une première bonne surprise, c'est qu'après les petites tempêtes de sable de Jaisalmer,  nos appareils photo avaient des petits grincements suspects pour l'un et carrément le coincement complet du bloc optique pour le second, quant à celui de Béa, le déclencheur était mort. A Jaisalmer, les magasins consultés nous avaient assurés qu'ici point de salut, peut-être mais pas sûr à Jodhpur, mais sûr à Delhi. Alors,nous avons attendu jusqu'à Delhi pour aller les porter au magasin Nikon que je connaissais déjà sur Chandni Chowk dans le Vieux Delhi. Là, gros plaisir, nos soucis et nos appareils ont été pris en considération... et le lendemain, grand bonheur... les trois appareils marchaient à merveille, bien nettoyés, réparés, tout ça pour un prix indien. Probablement nous n'aurions jamais pu nous offrir ça aussi rapidement et aussi peu cher en France.
le magasin Nikon à Chandni Chowk, rapport qualité/prix excellent pour les réparations

Derrière notre petit quartier habituel de Pahar Ganj, nous nous aventurons avec Béa et grand bonheur dans les ruelles adjacentes, jamais explorées pour le moment. Nous tombons dans un très vieux quartier, ignoré complètement des touristes pour la bonne raison qu'il n'y a strictement "rien à voir", si ce n'est de vieilles maisons d'il y a 80 ans avec d'anciens balcons en bois vermoulu qu'on devine ouvragés, de magnifiques porches sculptés, des portes en bois cloutées à l'ancienne, des gens qui ont envie d'expliquer leur vie dans ce quartier comme ce bijoutier dans sa minuscule échoppe, qui nous raconte comment ses parents se sont enfuis de Lahore, maintenant au Pakistan, à la partition de l'Inde en 1947, pour arriver dans ce quartier qu'il n'a jamais quitté.
la vie tranquille du quartier
Le voisin du marchand de thé nous raconte que ce matin celui-ci a fait sa journée en gagnant deux mille roupies, alors maintenant il peut dormir... (je pense qu'il était un peu de Marseille...)
à 10 roupies la tasse de chai, il en a fait bouillir, du lait avec du thé !
la poésie des fils électriques et des vieilles fenêtres

La lessive sèche partout, malgré l'humidité ambiante mais un peu de vent et le soleil qui se hâte de percer un peu les nuages avant de disparaitre devraient faire sécher tout ça.
ni la Sicile, ni le Portugal, ni l'Italie, ni Marseille mais bien Delhi et sa lessive
dominicale
Et puis le groupe arrive, une personne du groupe est bien pâlotte et flageolante... il va falloir aller à l'hôpital, passer des examens, un calcul bouche la vessie, c'est atrocement douloureux... l'hôpital Apollo nous accueille pendant deux jours avant un rapatriement pour la France... (mais je rassure le lecteur, la lectrice, certainement compatissants, ça va mieux...)
l'hôpital Apollo à Delhi, très bons soins, bonne prise en charge...
Nous continuons notre aventure indienne maintenant avec le groupe... et au Jharkhand.



samedi 9 février 2019

L'Inde encore, une journée à DELHI


Après avoir regardé Wonder Woman dans l’avion me voici prête à affronter l’Inde pour deux mois avec deux amies de longue date avec qui je sais pouvoir rire et chanter et même dessiner, alors que demander de plus ?
Delhi, une des villes les plus polluées du monde… nous avions emporté des masques contre la pollution mais à l’essai de ces becs de canard dans notre chambre d’hôtel et nos fous rires en nous regardant nous ont fait préféré de sortir nez nu. 
la station de métro du quartier
On file à la station de métro acheter notre pass et éviter de faire la queue à chaque fois pour acheter notre jeton, ce qui nous permet de voyager moins cher et de changer de destination si envie…  
devant le Musée National de Delhi, des étudiantes à l'ombre sur les marches
on profite au moins des sculptures à l'extérieur

Petit tour au Musée National par erreur de rickshaw qui s’est arrêté au mot « musée » alors que nous aurions dû dire « galerie » d’art moderne. Mais pour 650 roupies on ne va pas passer du temps à voir des galeries intéressantes qui sont fermées pour cause de rénovation… on rentre et on sort, juste un coup d’œil sur les statues posées sur les pelouses.
du ciel bleu à Delhi, pas étonnant qu'il y ait du monde de partout !
Nous partons à pied, passons par le grand Arc de Triomphe, India Gate, en souvenir de toutes les guerres indiennes et comme c’est samedi il y a foule. C’est vraiment la sortie familiale et il n’y a pas que les marchands de ballon qui font leur chiffre d’affaires.
A Delhi aussi on se fait crayonner le portrait

marchand de ballons, raquettes et autres jeux pour la pelouse


tout ce qu'il faut pour grignoter toute l'après-midi !

ou pour manger tout chaud tout croustillant sur place...

National Gallery of Modern Art
 Enfin, voici la National Gallery of Modern Art. Je me précipite à la librairie pour acheter le petit porte-folio des peintures de Nicolas Roerich, un peintre russe bourlingueur et qui peint l’Himalaya merveilleusement. Mais seules des reproductions très grand format sont disponibles, pas de chance.
Promenade dans les quatre niveaux de ce beau bâtiment moderne, possibilité de prendre tous les tableaux en photo mais uniquement au smartphone, l’appareil photo est strictement interdit, allez savoir pourquoi… et impossible de contrer l’interdiction, les surveillants sont aux aguets ici et refusent même qu’on prenne le bâtiment, uniquement les œuvres. Mais trop tard j’avais déjà pris la photo… Nous en profitons pour voir l'exposition temporaire qui se termine juste sur la Marche du sel de Gandhi avec de nombreux dessins.

Soirée avec un ami indien et nous retrouvons les saveurs des « garlic nan » et des « cheese nan », ces galettes chaudes parfumées à l’ail ou au fromage qui accompagnent nos légumes légèrement épicés.
Ca y est, la rentrée en Inde est faite, welcome in India, ses klaxons, ses foules, ses temples et toutes les aventures à venir !

samedi 12 novembre 2016

La panique


Entre la peste et le choléra, que choisir ? L’Inde et particulièrement Delhi cumulent en ce moment les difficultés : la pollution atmosphérique qui atteint des niveaux jamais connus et la pollution par la corruption qui se propage de façon endémique.
Armée de patience – qu’il est bon d’acquérir avant de venir en Inde – et d’un bon bouquin, le cœur cousu, de Carole Martinez, un petit bijou, j’ai pu, au bout de deux heures acquérir un peu d’argent pour poursuivre mon périple. La télé locale était présente devant la banque, située au cœur de Delhi. Cela permet d’occuper les gens et les journalistes qui développent le sujet depuis trois jours et remplissent avec ardeur les pages des quotidiens : la ménagère qui ne peut plus faire ses courses habituelles, les jeunes mariés qui supplient leurs invités de ne pas leur donner des enveloppes empoisonnées par des billets de 500 ou de 1000 roupies (pourtant une belle raison de s’en débarrasser !), les commerçants qui sont obligés de fermer boutique car ils ne peuvent plus rendre la monnaie, les agents immobiliers qui voient le prix des maisons dégringoler d’un seul coup, les cinq états qui vont devoir voter prochainement et dont les fonds secrets des partis politiques se trouvent soudainement à mettre à la poubelle. A qui profite le crime ? On raconte aussi que les dirigeants du parti du Premier Ministre étaient au courant depuis une bonne semaine. Ce qui en Inde pourrait s’appeler un « Delhi d’initié ».

En titre : "je ne vous ai jamais dit que je vous rendrais vos billets de 500 roupies".
Cette phrase fait allusion à une promesse électorale de Modi qui avait alors promis
à chaque Indien 15 mille roupies s'il était élu et s'il arrivait à rapatrier l'argent de la
corruption déposé dans les banques suisses !
Il y a aussi ceux qui paniquent et qui vont au bord de la rivière brûler leur monceau de papier imprimé avec le visage de Gandhi et marqués 500 ou 1000 et qu’ils ne pourront jamais mettre à la banque, planqués depuis tant d’années pour des transactions illicites.

Il y a aussi ceux qui se précipitent au marché noir pour sauver quelques pépites en achetant de l’or à des prix himalayens (du style 200 euros le gramme) oui, j’ai mes informateurs…

Il y a aussi les changeurs qui ont pignon sur rue, qui veulent satisfaire les besoins des touristes qui ne savent plus où se tourner et qui achètent des billets de 100 roupies avec une perte de 30 % toujours au marché noir. Le taux de change est actuellement de 50 roupies pour un euro au lieu de 70. Oui, je protège mes sources…

Mais les gens de la rue sont, en général, plutôt satisfaits de ce coup de poing magistral du Premier Ministre (qui a vite filé au Japon pendant ce temps là !). Ils ont l’impression qu’il y a une certaine justice. Mais cela ne va pas rendre les pauvres plus riches, juste certains riches peut-être un peu moins riches.

L’ère de la dématérialisation de la monnaie arrive peut-être et on va enfin pouvoir payer par carte bancaire ailleurs que dans les magasins de luxe et les grands hôtels ? Espérons donc une Inde plus propre et plus respirable dans tous les sens du terme.

dimanche 6 novembre 2016

Le non-soleil de Delhi (la lune n'en parlons plus)


Reverra-ton jamais le soleil à Delhi ?
J’avais envie de rester tranquillement quelques jours à Delhi, écrire, me balader un peu et rencontrer quelques amis. Mais d’être littéralement saisie à la gorge du matin au soir dans une atmosphère grise, visqueuse et piquante ne donne guère envie de rester dans la capitale.
Alors que fait-on ? En France on part vers le Sud, ici ce sera vers le Sud-Ouest, le Rajasthan et toujours plus à l’Ouest, à Jaisalmer, cette merveilleuse forteresse du désert. Là je peux espérer avoir un peu d’air pur s’il n’y a pas trop de patrouilles aériennes le long de la frontière pakistanaise.
Mais avant cela il faut aller à la gare, et malheureusement celle de Old Delhi, alors que mon hôtel est à une « walking distance » comme on dit ici de la gare de New Delhi. Une demi-heure de trajet si tout va bien, une heure s’il y a des embouteillages. Et si en plus le conducteur du taxi ne connaît pas le chemin, le tout cumulé ce sera une heure trente. Quelle bénédiction d’avoir pris deux heures de battement pour faire ces cinq kilomètres. Sinon j’aurais été angoissée tout le long du chemin, coincée entre les charrettes à bras chargées de colis monumentaux, les taxis voitures, les autres rickshaws tous bord à bord et mon chauffeur qui se levait de temps en temps de son siège et demandait mine de rien où était la gare… mais j’aurais dû m’en douter car il est parti dès le début en sens inverse… je me suis dit qu’il connaissait peut-être un raccourci et puis, je ne suis quand même pas du coin pour lui dire où passer. C’est là où j’ai béni mes deux heures d’avance. L’écharpe coincée devant le nez, je me suis plongée dans un Sudoku pour éviter de voir qu’on n’avançait pas, que mon chauffeur angoissait un peu mais dans le rétroviseur il me voyait tout à fait cool donc ça l’a rassuré. Je n’ai pas hurlé : « mais dépêchez-vous, je vais rater mon train ! »  car même si je l’avais fait qu’est-ce que ça aurait changé ? je n’ai jamais vu un tel embouteillage de ma vie. D’habitude, ça bouchonne mais ça finit par bouger un peu. J’aurais, bien sûr, été plus vite à pied, mais le problème est : où passer quand on veut aller à pied ? Non, il n’y a aucun endroit où poser les sandales… et encore moins faire rouler une valise. Pour pouvoir traverser la rue, ce qui devenait un exploit digne de Superman, il faut escalader par-dessus les vélos-rickshaws, devenir serpent pour ne pas se faire coincer le haut du corps par un vélo, le bas par une charrette et les bras entre des paquets ficelés disposés en équilibre sur un énorme diable. Les entrelacs de pare-chocs, de roues de toutes sortes, de pattes de buffle tachetées de curcuma (ils avaient été à la fête) et de Royal Enfield formaient un fouillis fumant, bruyant, puant et inextricable.
J’ai bien regretté plusieurs fois de n’avoir pas mon appareil photo à portée de main.
Le rickshaw à peine arrêté enfin devant la gare, un porteur se présente que je m’empresse d’accepter, cela va m’éviter de chercher le quai, de porter mon sac dans les escaliers (toujours pas d’escalators dans cette gare) et s’il y a des changements il le saura. Effectivement, le numéro du train est annoncé sur le quai 9 et au bout de cinq minutes le train arrive sur le quai 8. Mon porteur revient gentiment me trouver, prends mon sac, me dit que c’est ce train là que je dois prendre et me monte le sac dans le wagon jusqu’à ma place. Une façon comme une autre de me forcer la main pour lui donner 50 roupies de plus mais je le fais avec plaisir et je reçois en retour un merveilleux sourire et un petit au-revoir de la main. Pour moins d’un euro de plus je suis bien installée et j’ai fait un heureux car quand on voit comment certains Indiens chipotent sans arrêt en traitant les porteurs comme des esclaves, je me dis que je peux éviter de faire la même chose.
J’ai une couchette en haut, c’est parfait, cela me permettra de faire la grasse matinée ! Un monsieur arrive, il a la couchette du haut en face, puis une famille de trois et le monsieur me propose une couchette en bas au début du wagon. Mais pas question de changer maintenant que je suis bien installée. Et en plus la couchette 3 c’est juste celle à côté de la porte du wagon, donc jamais tranquille pendant la nuit avec tous les gens qui passent pour aller aux toilettes. Voyant que je ne bougerai pas le monsieur d’en face accepte de changer pour que la petite famille soit ensemble. Famille de militaire, donc aisée, probablement rajpoute. La fille, dix ans, coiffe aussitôt son casque, sort son ordi et regarde un film. La jeune femme, en jeans, cheveux noirs mèchés de doré, sort sa tablette et regarde une émission débile où ça rigole toutes les 7 secondes, et sans casque… mon regard un peu insistant fait qu’elle baisse quand même le son.
Soup, tomato soup, ça y est le service de dîner commence à passer dans le couloir, bientôt 19 h, un autre va passer pour prendre les commandes des repas, les vendeurs de bouteilles d’eau, de biscuits apéro, de thé au lait passent en courant dans le couloir ou en traînant sur les mots pour qu’on ait le temps de les appeler.
C’est la vie dans le train de nuit. Et demain matin ça va reprendre pour le thé, quasi au lever du soleil, car lui, va enfin pouvoir se lever, loin de Delhi.

Le soleil je ne l'ai pas vu se lever car j'étais dans le train, mais se coucher, oui,
du haut de la forteresse de Jaisalmer ! ça fait du bien...

samedi 21 novembre 2015

L'Inde une fois encore !

Allez c'est reparti pour Delhi ! Arrivée ce samedi matin à 0 h 45, on attend les bagages d'une personne de notre petit groupe... longtemps, tellement longtemps qu'on commence à se faire sérieusement du souci. Mais si, mais si, il reste encore des bagages à venir... et la voilà, cette satanée valise bleue, la dernière ! mais il faut bien une dernière valise, et quand c'est la sienne quel soulagement !
Hôtel propre, confortable, accueil sympa même à 2 h du matin, douche chaude, dodo et chambre climatisée. Tout va bien sauf qu'il faut se réveiller à 8 h pour prendre le petit déjeuner et que ça correspond à 3 h 30 en France, pas étonnant que tout le monde ait eu du mal à ouvrir les yeux !

C'est parti pour aller changer de l'argent, chez le changeur à côté de l'hôtel, super intéressant. A l'aéroport le change pour un euro est à 66 roupies, à ma banque indienne à 69,80 et chez le changeur du quartier à 70,60. Donc pas d'hésitation ! malgré la queue...

Notre minibus file à toute petite allure vers le temple du Lotus, monument célèbre à Delhi pour la religion bahaie. Pas la possibilité de voir l'exposition, le centre d'information est fermé quand on passe, c'est midi et demi, dommage. Après une queue démente pour entrer, alors qu'on s'aperçoit que le "bouchon" est fait uniquement par le contrôle des sacs par deux policières (un peu négligentes à mon avis, c'est de la rigolade leur contrôle) et par les femmes indiennes qui se font contrôler et qui ne veulent pas ouvrir leur sac... et ça prend un temps ! finalement il n'y a pas autant de monde que ça... mais une fois qu'on a pu entrer.

La queue, du jamais vu ! à l'entrée du temple du Lotus : au cas où vous cacheriez
votre kalach dans votre sac

on y arrive, mais pas grand monde !

vue depuis le temple sur les jardins
On file au restaurant à Delhi Haat (non, pas Dilli Haat), très bon, premier repas indien, tout le monde se régale. Séance achat de chemises, tuniques, pantalons dans ce supermarché à 6 étages qui regorge de tout ce que le touriste peut désirer. Chacune trouve sa taille, sa couleur... ouf !

Dans les embouteillages de Delhi : mais qu'est-ce que je vais faire à manger ce soir ?
Après nous filons à toute petite petite allure vers Rajghat le lieu de crémation de Gandhi. Nous sommes samedi, le temps est chaud, le ciel blanc laiteux de pollution, on voit à peine le soleil tellement c'est voilé et les Indiens viennent passer un moment au frais ici et se faire prendre en photo (non, les selfies, c'est toujours les Japonais) devant le tombeau fleuri et la flamme du souvenir.
la simplicité du tombeau de Gandhi, incinéré ici le 31 janvier 1948
Dans les jardins autour du tombeau
Nous finissons la soirée à l'allure d'escargot pour enfin arriver au temple sikh, la nuit est tombée, tout est enguirlandé de lampes, c'est déjà Noël ? L'ambiance est calme, agréable, légère  et nous en profitons un bon moment avant de se remettre dans les embouteillages nocturnes et puants.

pèlerins autour du bassin
Recueillement devant le temple sikh illuminé
il y en a même un qui fait plus que de se tremper
dans la nuit indienne, les lumières de la sérénité
Le dîner à l'hôtel est délicieux, buffet pour vingt au moins alors que nous ne sommes que 8, le 9e, (on pense tous à toi, Michel, ) s'est cassé le pied cinq jours avant le départ, la guigne quoi...

Demain départ pour Mathura et j'ai encore pris sur mon capital sommeil pour faire le blog... mais ça fait plaisir !

Côté pratique :
hôtel Ivory 32, à 21 km de l'aéroport international, 23 chambres, wifi dans la chambre, bon restaurant, situé près du marché de Greater Kailash 1
C-32, Hans Raj Gupta Marg, Greater Kailash-1, New Delhi, Delhi 110048,
Tél depuis la France : 0091-11 4108 7732
 www.ivory32.com/
Lotus Temple à 2 km de l'hôtel, terminé en 1986. Lotus Temple Rd, Shambhu Dayal Bagh, Bahapur, New Delhi, Delhi 110019, ouvert de 9 h à 19 h (variable)  fermé le lundi.
http://www.bahaihouseofworship.in

Rajghat à 13 km de l'hôtel mémorial pour le Mahatma Gandhi, près de la rivière Yamuna
www.delhitourism.gov.in/

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